29.11.2006
Solo Océane, course en solitaire d'un genre nouveau
Sailing One lance une course d'un type nouveau. France - Nouvelle Zélande - France, en 2 étapes, en solitaire, sur des monotypes bardés de capteurs pour des mesures scientifiques: les courses à la voile vont-elle enfin servir à quelque chose? Houlà, quel ton... mais c'est Lyndsay Owen Jones (L'Oréal) qui s'insurge contre des courses sans aucun sens pour l'humanité, regardez plutôt:
Extraits du communiqué de presse:
" Le 7 juin 2000, Yvan Griboval, concepteur et coordinateur général de la Solo-Océane, a eu le plaisir d'un long entretien avec Lindsay Owen-Jones, alors Président du Groupe L'Oréal, coureur automobile avisé, marin et régatier passionné. Dans le courant de la conversation, Lindsay Owen-Jones déclarait en substance :
"La voile va devenir un vecteur de communication majeur, sous réserve que l'engagement des industriels qui confient leur image à un événement ou à des sportifs ne serve pas qu'à une minorité de privilégiés. Il faut concevoir des actions qui ont un sens pour l'humanité, pour la planète et qui permettent à nos entreprises de renforcer leur statut de sociétés citoyennes du monde."
(...) Une flotte d'au moins douze voiliers tous identiques sillonnant tous les ans dès 2009 des contrées très peu explorées où se joue notre avenir climatique, au sud des trois caps continentaux, peut servir au profit de l'humanité pour mieux comprendre notre planète et donc pour mieux la protéger. "
CQFD...
![]()
L'opération OceanoScientific® menée dans le cadre de la Solo-Océane envisage d'apporter sa contribution à des programmes scientifiques internationaux dont les données sont partagées par les chercheurs du monde entier"
C'est Mich Déj qui s'occupe des Monotypes Océaniques (R, la marque est déposée, attention)
plus d'info: http://www.soloceans.com/fr/calendrier/
14:00 Publié dans Voile - Sportifs impliqués | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
17.11.2006
C'est nous, les gars de la mari-ineuh...(2)
Terrible cette rencontre "Marine et Entreprises" sur le thème "prise en compte du Développement Durable"!!
Après une présentation des actions de la Lyonnaise par Mme Valade (dir Développement Durable), et une remise en perspective de la problématique, le Major Général de la Marine, Pierre-François Forissier, s'en est très bien sorti dans l'exercice périlleux de démonstration que, oui, Militaire et Développement Durable peuvent rimer. Vache.
Il a brisé la glace directement en évoquant le raccourci rapide entre Militaire-Guerre, soulignant l'objectif de paix de l'armée dans son objet de défense de l'intérêt public. Pour lui, le premier choc a été l'Amoco Cadiz, accident qui " a montré qu'on pouvait être submergés par des choses que l'on ne maîtrisait plus".
Pour lui, "quand la mer est en train de mourir, les gens de mer se mobilisent, quelle que soit leur nationalité, quelle que soit leur profession (...) Lors de la catastrophe du Prestige, tout le monde avait les mains dans le cambouis"
Magnifique. Place au débat. Mais qu'en est-il de l'état écologique de nos ports militaires, des hommes et des femmes qui font carrière?
Très efficace, le major répond aux attaques:
Campagnes de nettoyage des ports, récupération des eaux usées en bassins de carénage, diminution des polutions des sols de tests de sécurité par facteur 100. Tiens, prend-ça!
Audit Sociétal par Vigéo, "la marine est cohérente, elle fait ce qu'elle dit: il y a un équilibre entre les conditions pour remplir sa mission et les attentes de citoyens et militaires"
Magnifique...
14:20 Publié dans Marine Nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.11.2006
Shosholoza solidaire!
Shosholoza, c'est le syndicat Sud-Africain pour l'America's cup 2007 qui se déroulera à Valence en Espagne.
Ils ont un programme d'appui à un centre d'éducation par la voile dans leur pays, à destination des jeunes en situation difficile.
En plus ils ont un spi qui en dit long et dont les traits rouges sont croisés avec plus de sens que celui des français me semble-t-il
Allez RSA, Chapeau bas!
voilà le topo:
Izivunguvungu is a sailing development center of excellence which provides many activities, as well as offering educational assistance and adventure opportunities.
These opportunities are for the benefit of disadvantaged youth.
En savoir plus
14:30 Publié dans Voile - Sportifs impliqués | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Shosholozza, izivunguvungu, voile solidaire, défi sud africain america's cup
René Schärer, aider les populations littorales à gérer leurs ressources (en anglais)
Ashoka est une ONG qui soutient des entrepreneurs sociaux innovants. Ce blog a pour but de donner écho aux projets innovants en faveur d'un progrès soutenable des conditions de vie des gens de mer. Les entrepreneurs sociaux soutenus par Ashoka sont parmi les plus efficaces, cette rubrique présente ceux qui travaillent avec les populations des littoraux du monde entier.
Voici un extrait du profil de René Schärer, entrepreneur social brésilien qui aide les pêcheurs (à voile ou à la rame utilisant des filets faits main) à se protéger des dangers comme la pollution des eaux et la surpêche.
Infos sur l'organisation Ashoka
René BRAZIL
Schärer makes it possible for local fishing communities to manage the use of their coastal waters, helping citizens and the government defuse environmental and economic threats posed by large, negligent, and unwelcome fishing vessels.
The New Idea
René helps traditional fishermen–those who sail or row their boats and use small, handmade nets–protect their livelihood from dangers such as water pollution and overfishing practiced by mechanized fishing vessels or predators. Building on eight years of work on the Ceará coast, René teaches traditional fishermen how to take responsibility for their future as co-managers of marine resources. They work together to establish fishing regulations, mark their coastal territory, preserve adequate fish stocks, monitor violations, and share technical know-how with each other and with government officials and technicians. What differentiates René's work is that he has enabled communities to create and manage an extractive marine reserve. Unlike the technocrats who usually undertake such large-scale, ambitious, resource management plans, René has cultivated government partnerships and secured the community's support and cooperation.Looking to the future, René is creating a system to professionalize and modernize low-impact fishing. He has started a fishing school to refine the concept of traditional fishing in managed reserves and transform it into a replicable model for sustainable development. Managing fish stocks is only the starting point: health, education, and ecotourism also fit into René's plans to help modest fishing families survive and prosper.
Plus d'info sur le site d'Ashoka.
14:00 Publié dans pêche - gens de mer | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Voile et handicaps
L'association 3R a réalisé un dossier de référence en ce qui concerne le lien entre la voile et les handicaps
Voici l'introduction, le sommaire et le lien vers l'asso
« LA MER, LE HANDICAP ET LA VOILE »
Dr François MOUTET (1), Dr T. HUBERT (1), M M.-M. JOSSO (1), M. A. BERTELLOT (1), M. G. SEDALLIAN (2)
Pour ceux qui y sont nés ou qui y habitent, la mer représente un élément indispensable à leur environnement. Elle berce leur quotidien.
Elle est personnalisée : « la mer est belle », « ça sent la mer ». On utilise tous les stimulis sensoriels pour l’apprécier.
Pour ceux qui y travaillent, la mer est un élément nourricier avec qui l’on compose. Tantôt elle est prolifique, « la pêche est bonne aujourd’hui », tantôt elle est cruelle quand elle se déchaîne et met en danger le matériel et la vie humaine.
Elle fait alors appel à de formidables démonstrations de solidarité.
Pour ceux qui y passent leurs vacances et leurs loisirs, la mer est un élément de bien être, de remise en forme et de pratiques sportives.
Par l’immensité qu’elle représente, elle facilite l’imaginaire, le rêve et les sensations de liberté.
La pratique de la voile, qu’elle soit de loisir ou sportive, requiert des qualités physiques et humaines qui, dans cet ensemble environnemental naturel, peuvent être exploitées comme facteurs de rééducation, de réadaptation et d’insertion en faveur de la personne en situation de Handicap.
Sommaire:
1- LA SITUATION DE HANDICAP
2- LES TROUBLES ET PERTURBATIONS FONCTIONNELLES CONDUISANT A LA SITUATION DE HANDICAP
a) Les perturbations concernant le raisonnement, la vie de relation et de la communication
b) Les perturbations concernant le mouvement et la manipulation
c) Les perturbations fonctionnelles concernant la « vie automatique »
3- LA PRATIQUE DE LA VOILE, OUTIL DE REEDUCATION, DE READAPTATION ET DE REINSERTION
a) La voile outil de rééducation
b) La voile outil de réadaptation et d’insertion
4- LA MER - DIMENSION ENVIRONNEMENTALE NATURELLE
Lien: 3R
13:50 Publié dans Voile pour tous | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : voile handicap
ECHO-mer, initiatives pour préserver la mer
ECHO-mer est une association qui a pour but de sensibiliser le public et les entreprises aux problématiques environnementales touchant la mer.
Elle a notamment conçu la charte de l'ECHO-marin (voir la charte).
Cette Charte a été signée par de nombreuses entreprises (La Couronne, Onyx, ...) et collectivités territoriales principalement dans la région Poitou-Charentes.
De nombreux marins ont également participé, notamment sur la Solitaire du Figaro 2006![]()
L'association Echo-Mer peut proposer des interventions pédagogiques dans les établissements scolaires et centres de loisirs. Thèmes abordés, adaptés au public :
éco-citoyenneté - sensibilisation à l'environnement marin.
Jeux, documents, films : L'association dispose de supports pédagogiques et de moyens de projection.
13:05 Publié dans Mer - Défense de l'environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Ben Parnaudeau, en solidaire et responsable
Benoît Parnaudeau participe à la Route du Rhum sur un bateau en bois sponsorisé par des marques de commerce équitable (Lobodis et Jardin BioEquitable).
Ce skipper semble bien à fond dans son implication solidaire et responsable!
Il a fondé Quai 17, une SCIC, Société Coopérative d'Intérêt Collectif, permettant de prouver une fois de plus que le monde des gens de mer est très proches du monde de l'Economie Sociale et Solidaire.
Bien que je ne connaisse pas encore le bonhomme, on sent une implication très crédible dans un sens qui me plaît beaucoup: faire converger les valeurs de la voile avec celles d'un développement soutenable.
vu sur le site:
"Benoît Parnaudeau travaille avec l’E.C.O.L.E. de la mer de La Rochelle (Espace de culture océane du littoral et de l’environnement), qui propose aux scolaires et aux parascolaires des ateliers . Le skipper se déplace également dans les écoles pour partager son aventure après la course"
le site: http://www.cotweb.com/ben/
le blog
12:35 Publié dans Voile - Sportifs impliqués | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ben parnaudeau, voile solidaire
12.11.2006
Disparition des ressources pour 2048? Débat à Nausicaà.
Finies les grillades de Dorade sur les quais d'Essaouira... peu importe dirons certains.
Fini le filet de cabillaud à la Tour d'Argent... Aaah que diantre!! mais c'est impossible!
Je pense qu'une fois de plus ce ne sont pas les plus riches qui vont souffrir de cette étude publiée dans le Science du 3 novembre et qui prévoit, tenez-vous bien, la disparition des espèces les plus péchées pour 2048. Gloup. Mais comme d'habitude, toute recherche a ses limites, et pose débat. C'est donc bienvenu que Nausicaà, le centre de la mer de Boulogne-sur-mer provoque un Débat public Vendredi 15 décembre 2006 à 20 h 00!
Voilà quelques élements extraits du communiqué de Presse de Nausicàa:
Une étude publiée dans l'édition du 3 novembre du magazine Science annonce la disparition des ressources marines pour 2048. L'équipe internationale de chercheurs à l'origine de cette étude s'est basée sur 32 expériences contrôlées, des observations dans 48 aires marines protégées, des données des Nations-Unies sur les prises globales de poissons et d'invertébrés de 1950 à 2003 et des données étalées dans le temps (archives, carottes, sources archéologiques...) couvrant 1 000 ans d'histoire et 12 zones côtières. Selon ces scientifiques, la perte de biodiversité causée par la surpêche et les pollutions menace non seulement les pêches, mais également la productivité et la stabilité globales des océans, notamment le maintien de la qualité de l'eau par filtrage biologique, la fourniture d'habitats servant de pouponnières pour les espèces marines et la protection des côtes par ces dernières. Pour souligner leur propos, les chercheurs rappellent qu'en 2003 près d'un tiers des pêcheries s'étaient déjà effondrées.
Cette étude ne fait pas l'unanimité parmi la communauté scientifique. Divers experts lui reprochent notamment d'extrapoler des conclusions globales à partir de données recueillies localement.
Quoiqu’il en soit, la tendance est incontestablement en baisse. Pour NAUSICAA, il est encore possible de renverser la tendance et de préserver les ressources marines en les gérant de manière durable. Et pour vous permettre d’en savoir plus, nous vous proposons de participer à un débat public sur le sujet le vendredi 15 décembre 2006 à 20 h 00 en présence des représentants des associations de consommateurs, des professionnels de la filière « pêche », des responsables de la grande distribution, des chercheurs et des chefs de cuisine.
(...)
Pour l'avenir de la planète bleue, chacun de nos gestes compte.
Chaque année, nous consommons, en France, 850 000 tonnes de produits de la Mer dont 2/3 importés. Nous pouvons donc agir chaque fois que nous achetons des produits de la mer :
• En diversifiant nos choix, actuellement une petite dizaine d'espèces seulement ont notre préférence - et les autres sont souvent rejetées par-dessus bord. Pour l’hiver 2006/2007, en France, nous recommandons par exemple la liste de poissons sauvages d’origine Atlantique Nord-Est suivante (par ordre de préférence décroissante) : le lieu noir, l’églefin, le calamar (ou l’encornet), la sole, le hareng (source IFREMER).
• En achetant du poisson sauvage à la bonne taille, c'est-à-dire après qu'il se soit reproduit.
• En respectant les périodes de reproduction.
• En achetant du poisson issu de stocks encore abondants et dont la capture est autorisée.
• En achetant des produits d'élevages respectueux de l'environnement (rejet ou alimentation des poissons).
• En maintenant ou en rétablissant une bonne qualité dans le milieu où vivent les poissons.
• En n'achetant pas seulement des filets de poisson, mais aussi des produits qui valorisent les autres parties de l'animal : charcuteries de poisson, terrines, soupes...
• En limitant notre production de déchets qui finissent toujours par polluer l’Océan.
18:45 Publié dans pêche - gens de mer | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.11.2006
Probo Koala, logique
La version officielle parle d'une malencontreuse fermentation, mais bien entendu la vérité est ailleurs…
Extrait de l'article de J.Dézécot "Probo Koala, pas si probe que ça" publié dans Valeurs Vertes n°82, disponible dans les principaux kiosques.
Un mois après « la catastrophe écologique » d’Abidjan, les nettoyeurs ont pris le relais des pollueurs. Une légère odeur d’œuf pourrie et d’ail imprègne toujours l’atmosphère. Cette meurtrière fragrance a causé une intoxication grandeur nature en août dernier dans plusieurs quartiers de la ville, entraînant la mort de sept personnes, 66 hospitalisations et des dizaines de milliers d’intoxiqués. (...)
Lorsque la mortelle cargaison a été refusée à Amsterdam (l’entreprise APS du port d’Amsterdam demandait 850 euros le mètre cube, en juillet, pour traiter ces déchets selon le journal Le Monde), « Trafigura s’est adressé à sa filiale ivoirienne Puma Energy, explique le Canard Enchaîné, le traitement des boues mazoutées y revient 10 à 15 fois moins cher ! »
(…)
Le Probo Koala aurait fait fonction de « raffinerie flottante » pour transformer 70 000 tonnes de pétrole brut de mauvaise qualité en essence, afin de le revendre en Afrique, lorsque les cours sont au plus haut. « Ce qu’on ne comprend pas c’est comment la société hollandaise Trafigura, affréteur du « Probo-Koala » a accepté d’exporter ces déchets d’Europe, alors qu’elle ne peut prétendre ignorer la Convention de Bâle (qui interdit le transfert des déchets dangereux hors de l’OCDE). Là, on peut se poser des questions sur la nature exacte de ce déchet. Est-ce qu’il y a encore des choses qu’on ignore ? », s’interroge Yannick Vicaire, responsable de la campagne contre les déchets toxiques chez Greenpeace.
(...)
Chaque année des dizaines de millions de tonnes de déchets sont revendus ou abandonnés, outrepassant les règles internationales. D’après l’Office central de la lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (Oclesp), plus de 10% du fret maritime serait composé de déchets dangereux interdits à l’exportation. Et cette estimation pourrait bien être à des années lumières du chiffre exact.
Dans des pays où les législations sont floues et la corruption élevée, ce genre de pratiques atteint son paroxysme, souvent en provenance de pays industrialisés.
Selon le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), 300 millions de tonnes de déchets toxiques sont produits chaque année par les pays les plus riches : déchets minéraux, biomédicaux, ordures, pneus, minerais, déchets électroniques… et même amiante : souvenez-vous de la récente affaire du Clémenceau.
18:35 Publié dans Marine Marchande | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
transat pour les énergies renouvelables
Initiative intéressante, voici un petit copié collé de leur site:
Objectifs: (voir la charte)
Créer un mouvement positif de sympathie et d’information de l’opinion publique à l’égard du développement des énergies propres et renouvelables par une action symbolique, sportive et collective basée sur :
- des sources d’énergies naturelles, le soleil et le vent…
- une technologie simple, efficace, bénéficiant des dernières innovations architecturales et néanmoins peu coûteuse.
- une aventure humaine respectueuse de l’environnement : face à des projets démesurés, des hommes et femmes utilisent une énergie renouvelable et une simple planche faite de matériaux de récupération….
Ce projet cible en particulier un public souvent mal informé et qui pourtant devra supporter les choix énergétiques inconsidérés qui pourraient être pris aujourd’hui. Nous cherchons à:
- Faire connaître les enjeux du débat "unilatéral avec oeillères" organisé par le gouvernement français sur la politique énergétique de la France.
- Faire connaître les solutions alternatives au "tout nucléaire".
- Proposer les solutions concrètes, chiffrées, réalisables, précises, accessibles aux citoyens qui prendront en main leur destin de consommateurs d’énergie.
- Obtenir des pouvoirs publics, le basculement des crédits de recherche et d’investissement destinés au nucléaire pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique.
http://transat.equitenergie.free.fr/
Enfin ci dessous un extrait du communiqué du réseau "sortir du nucléaire":
"Première mondiale: 40 jours en mer ou l'incroyable Défi "Sortir du Nucléaire" (p. 10)
Huit navigateurs résolument militants sur une planche à voile géante de 14 m de long, c’est une première mondiale pour un projet incroyable : le Défi “Sortir du nucléaire”, dont l’objectif est d’établir un premier record de traversée de l’Atlantique au départ de l’Europe. Si une fenêtre météo favorable est trouvée, le départ aura lieu avant la mi-mars... Sinon, il sera reporté pour le début 2006.
Printemps 2002 : AREVA, leader mondial du nucléaire, plus connu par ses filiales COGEMA et FRAMATOME, injecte 15 millions d’euros dans le “Défi français pour la Coupe de l’América” (prestigieuse course nautique internationale) qui change de nom et devient alors “Défi AREVA”.
Si la débauche d’argent autour de cette manifestation nautique est déjà discutable, la prise d’otage du monde de la mer, synonyme de liberté et de respect de l’environnement, par l’industrie nucléaire était non seulement inacceptable (rejet de radionucléides à la mer (La Hague), transport maritime de plutonium, prolifération des armes nucléaires par des transferts de technologie du civil au militaire...) mais aussi provocatrice : c’est à Auckland en Nouvelle Zélande (où a eu lieu la Coupe de l’America), que le Rainbow Warrior, bateau de Greenpeace, fut coulé par les services français!
Face à de tels moyens de communication et à l’aube d’un second programme nucléaire, des marins solidaires et déterminés lancent un défi à l’industrie nucléaire : battre le record de traversée de l’Atlantique en planche à voile.
Les objectifs
Une action symbolique, sportive et collective, la traversée de l’Atlantique en planche à voile de la Bretagne à la Martinique, pour créer un mouvement de sympathie de l’opinion publique française à l’égard du concept de “Sortir du nucléaire”.
Par cette action, le Réseau “Sortir du nucléaire” cherche à toucher un public différent de celui intéressé habituellement par les manifestations classiques, notamment les jeunes. Il s’agit d’alerter sur les dangers du nucléaire et d’engager de nouveaux citoyens à agir pour la sortie du nucléaire et pour le développement des économies d’énergie et des énergies renouvelables.
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16:55 Publié dans Voile - Sportifs impliqués | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note







